• Dernière minute

    Dernière minute

    X
    Je mets les pieds sur le port le vent à l’ouest […]
    La contemplation est l’art du pauvre
    Il vous regarde hommes de fortune
    Loin de vos immeubles en fer blanc
    Parfois le regard s’inverse
    Votre âme parmi les fanions le vent souffle
    Ce n’est pas supportable d’être derrière mes yeux
    On me regarde avec mon chapeau et mes lunettes […]
    Tirer les bleus sur le port le vent souffle
    Sa dernière cigarette sur le bitume

    10,00 
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  • Avant de m'en aller

    Avant de m’en aller

    Spécialiste du Moyen Âge, Jean-Pierre Tusseau a traduit de nombreux textes de cette époque pour les faire connaître aux jeunes lecteurs : Guillaume d’Orange, Raoul de Cambrai, Les Nibelungen, Le Roman de Mélusine, Le Roman de Merlin, Lancelot du Lac, Le Livre des Merveilles de Marco Polo et les principaux romans de Chrétien de Troyes (L’Ecole des Loisirs). Il est aussi l’auteur d’un roman de science-fiction : Et il ne s’est rien passé (Le Petit Pavé), de romans historiques : L’Affaire Attila et L’Iroquois blanc (Le Jasmin). Avec l’âge, il s’est intéressé au vieillissement : Avant j’aimais bien aller chez Papy et Mamie (Le Petit Pavé).

    Il nous propose ici un recueil évoquant avec tendresse et émotion son itinéraire.

    8,00 
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  • L'étreinte du jour aux Editions du Petit Pavé

    L’étreinte du jour

    Les illustrations de L’étreinte du jour ont été réalisées par Célia de Souza Andrade, peintre, dessinatrice et graveur. Après de nombreuses années passées à Paris, en 2020, elle a rejoint son pays, le Brésil. Certaines de ses oeuvres ont été acquises par des musées brésiliens, français et hollandais

    10,00 
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  • Un roman pour Ophélie aux Editions du Petit Pavé
  • Entre nous aux Editions du Petit Pavé

    Entre nous

    V. Gabralga a partagé ainsi chaque soir sur les réseaux sociaux un texte de sa composition, illustré par une image, une photographie ou un dessin, issus du grand web incertain. Et presque chaque matin, de nouveaux lecteurs se joignaient à cette aventure collective et attendaient la parution poétique du lendemain avec joie, délice, surprise, stupeur, commentaires et impatience.

    Entre nous,
    un recueil à lire au rythme d’une découverte
    par jour, ou au fil de votre curiosité.

    13,00 
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  • L'apocalypse maintenant ? aux Editions du Petit Pavé

    L’apocalypse maintenant ?

    Cependant, pour citer le poète René Char : Le réel parfois désaltère l’espérance. C’est pourquoi, contre toute attente, l’espérance survit. Le lecteur trouvera donc également dans ce recueil des raisons d’espérer et des notes d’humour.

    Car, contrairement à ce que beaucoup pensent, l’apocalypse n’est pas la fin de tout, et en particulier la fin du monde, mais une mort, certes à maintes choses et habitudes – dont le superflu –, qui laisse place à une vie nouvelle et une humanité nouvelle.

    16,00 
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  • Joseph Karma aux Editions du Petit Pavé

    Joseph Karma

    Joseph Karma est un récit autobiographique en partie fictionnel. Le narrateur y conte les déboires, déconvenues, désillusions du personnage éponyme, un anti-héros, double de l’auteur Denis Hamel. Au fil d’une chronique de l’échec sans larmoiements ou apitoiement sur-soi-même, le lecteur est invité à suivre en observateur impliqué la dérive d’un fantôme de nulle part perdu dans le champ de bataille de l’existence.

    12,00 
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  • Quête du visage aux Editions du Petit Pavé

    Quête du visage

    Admirable phrase-Prologue – qui déroule lentement ses volutes d’attention méditative !
    Si la poésie est affleurement délicat de la vie intérieure dans les consciences captées par le monde objectal, avec cette Quête du visage, c’est la vraie poésie qu’offre Michel Santune.
    À l’appel silencieux des invisibles signes, un rêveur égaré / à la recherche de lui-même épanche, tout au long d’un monologue recueilli et tremblé, ses interrogations hésitantes, sa sérénité intranquille, sa nostalgie indécise. Tout est caresse, glissement, sensibilité brouillée des entre-deux et des mouvements doubles… Tout est frémissement, discrètes vibrations d’un lyrisme qui palpite dans l’intime.
    Et au rythme du balancement subtilement inavoué de l’alexandrin, ou en des pauses habitées des ondes mystérieuses du silence, ou encore en de fugaces élancements, le vers respire, le vers chante.
    Et c’est si rare !

    10,00 
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  • Les nouvelles lettres-poèmes de Marie aux Editions du Petit Pavé

    Les nouvelles lettres-poèmes de Marie

    Le verbe poétique ici est métaphorique. Et lumineusement transparent. Avec des mots de tous les jours, le poète transporte son lecteur dans l’ailleurs d’une harmonie supérieure et d’un idéal accessible, où il fait bon vivre et habiter

    8,00 
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  • Plus haut que le vent aux Editions du Petit Pavé
  • Archipels de l'espoir aux Editions du Petit Pavé

    Archipels de l’espoir

    poème de la minutie, de la coprésence,
    onirique ou presque de tant de fleurs qui se joignent
    momentanément pour composer cette discrète
    majesté d’un ensemble pourpre-rose À la crête
    irrégulière de tant de branches compagnes
    et promesses de vie d’un bourgeonnement intense,
    regarde : sur le pommier du japon se balancent,

    dodelinant de la feuille, ces forment qui fêtent
    une ébauche d’harmonie sans faille Elles témoignent,

    jardinières du fouillis, des soins de la nuance
    avec un sens souverain de ce qui ordonnance,
    pondère la part d’incompréhensible Compagnes
    obligeantes, elles sont, pour nos âmes d’esthète :
    nourriture de beauté, minutie de poète                             (pommier du japon)

    12,00 
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  • Délaissement de la prose aux Editions du Petit Pavé

    Délaissement de la prose

    De ces miroirs brisés sont tombés les pétales ;
    Et les éclats ternis tels ongles de lunaires
    Lacèrent, ô yeux clos, vos aveugles paupières.
    La nuit, la nuit, leur verse une encre minérale.

    Le vaisseau de la flamme avoue la cire tendre
    Un beau lac ondoyant qu’un pur reflet dévoile,
    Et l’ultime miroir que lui tend son étoile
    Quand souffle, qui l’efface, une haleine de cendre.

    Sous ton regard, sévère au trop commun partage
    (Tel du noir de la nuit, et de l’or des phalènes),
    S’enlacent dans la douce ignorance des chaînes
    Le poids de la pensée, le liège du langage.

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