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Quand rayonnent les lumières
14,00 €Parmi ces amis rencontrés, figurent un homme politique à l’esprit ouvert, faisant preuve de modération, des écrivains prosateurs et poètes, de nombreux enseignants, des artistes pleins d’originalité, certains trop peu connus, hélas ! Enfin, un
« poilu » mutilé de la Grande Guerre.
Pierre Gascher – Edith Jacqueneaux – Gaston Chevereau – Georges Jean – René Guillotin – Marguerite Chaumex – Yvonne Rabot – Marie Paladini – Christian Delpérier – Georges Lacroix – Suzanne Jourdes – Marcel Helluin – Simone Chaufrein – Pierre Trochet – René Busson – Raymond Pellerin – Pierre Henri – Albert Aubry – Michel Touchard – Raymond Jameau – Jeanne Blin Lefebvre – Emmanuel Maire – Laure Levacher-Renoult – Simone Cabaret – Gabrielle Grandière -
Cossé-en-Champagne – Vie quotidienne et moments historiques dans un village du Maine 1900-1950
22,00 €A la fois basée sur ces entretiens et les archives, la première partie de ce livre présente le cadre, la structure sociale, les modes de vie rythmés par les saisons, les célébrations familiales et religieuses.
Une deuxième partie témoigne avant tout de la façon dont les grands événements historiques ont affecté les destins individuels et la vie du village.
Ces expériences personnelles, l’histoire de Cossé en Champagne, reflètent la vie quotidienne des villages mayennais au début du XXè siècle. Un patrimoine humain unique qui mérite d’être partagé.
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La Fée de Tortaigne – Légendes du Maine
8,00 €On raconte qu’à Tortaigne, dans le Haut Maine, la fée, au bord de sa fontaine, tresse un collier de nénuphars. « Elle et ses soeurs du voisinage, Au clair de lune on peut les voir Danser en rond au bord du Loir, Traçant un cercle dans l’herbage… » Seize légendes du Maine nous sont ici contées en vers. De L’île flottante de Grammont, aux petites vieilles des Coëvrons, nous découvrons ici d’étranges histoires, ancrées dans la tradition populaire du Maine et dans le mystère de certains lieux : la bête Velue du Moyen-Age, La sorcière d’Assé jouant avec la Lune, Les Blanches Fées de Saint-Julien, les mottes de Gargantua dans le Saosnois, ou la création de la fontaine par saint Julien, premier évêque du Mans…
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Le roman d’Héloïse ou une vie de libraire au Vieux Mans
18,00 €S’il est des boutiques dans lesquelles beaucoup de gens se retrouvent presque tous les jours, parfois à la même heure, ce sont bien les librairies ou les marchands de journaux ou les deux à la fois, en un seul magasin. L’héroïne de ce roman a donc été, au cours de sa longue vie émaillée de petites joies et de grands tracas, le témoin dans sa librairie-bazar, d’événements dramatiques, avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale, participant malgré elle, mais avec sa famille, à l’évolution d’un pan de l’Histoire encore controversé de nos jours. L’auteur ayant vécu une grande partie de ces événements et bénéficiant de témoignages, confirmés mais souvent contradictoires, a construit un roman qui associe des faits avérés regroupés dans un seul lieu, le Vieux Mans.
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Mémoire paysanne du Maine
22,00 €Sur les traces de sa famille, Pierre Yvard nous relate ici la vie quotidienne des ruralités du Maine depuis le XVe siécle. Leur histoire s’inscrit dans celle de la France et plus particuliérement celle du Maine et du département de la Sarthe créé en 1790.
S’inspirant de certains villages sarthois, comme Saint-Paul et Saint- Georges -le-Gaultier, Assé-leBoisne et Sougé-le- Ganelon, Beaumont-surSarthe, Fresnay-sur-Sarthe, s’appuyant sur les Archives départementales de la Sarthe et des registres paroissiaux, l’auteur redonne un souffle de vie é des générations de ruralités ordinaires qui ont vécu pendant cinq siécles dans la campagne du Maine, au nord de la Sarthe.
Enfin, il évoque, en derniére partie, ce qui s’imprime dans la mémoire lorsqu’on a vécu une enfance é la campagne. L’héritage ruralité ne peut jamais s’effacer.
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Petits Bonheurs
12,00 €« Ne cours pas après le bonheur, tu le portes en toi, blotti au tréfonds de ton être comme un oiseau craintif au cœur du buisson secret.
Laisse-le prendre librement son essor afin qu’il t’emporte d’un coup d’aile radieux et t’offre un peu de vraie joie. Il n’est pas plaisir intense et fulgurant, ni extase éperdue, mais furtif ravissement »Ces pensées exprimées dans mon recueil « Amours, Délices et Orgues » paru en 2000 aux éditions du Petit Pavé, je les illustre dans ce livre qui est en quelque sorte un défi au doute, à la morosité et à la tristesse d’un monde de plus en plus dur et sans âme dans lequel l’appétit de pouvoir dénué de scrupules et l’argent sont rois.
Les ? Petits Bonheurs ? dont je parle dans ce livre n’ont rien d’extraordinaire.
Ce sont des moments sereins, pleins d’harmonie lors desquels nous nous sentons comblés par les merveilleux spectacles ou divertissements qui peuvent s’offrir à nous ou que nous pouvons partager avec ceux qui nous sont chers, parents, amis
Il suffit d’ouvrir grand les yeux, de contempler, d’écouter, de sentir
Il n’est pas nécessaire de courir le monde pour cela.
Ces bonheurs simples sont souvent à notre porte et sont mon « Hymne à la joie ». -
Souvenance
14,00 €Souvenance, une chronique familiale douce amère contée par une petite Sarthoise que l’on voit grandir au fil des pages. Dimanche 17 Juillet 1938. Constellation de l’Ecrevisse. 21e jour de la lune. Il faisait chaud, très chaud. C’était, pour les coureurs du Tour de France, l’étape de la chaleur et de la soif et, dans un petit village sarthois, l’accouchement laborieux de la boulangère, l’affaire des habitants du bourg qui l’entendaient crier de douleur et plus particulièrement des voisins les plus proches venus prêter main forte au Docteur du village qui avait mis au monde nombre de petits pays. Souvenance, véritable témoignage sur la vie mancelle et sarthoise au milieu du XXe siècle, un autre temps, pas forcément » le bon temps », mais du moins le temps retrouvé.
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Raphaël Elizé, premier maire de couleur de la France métropolitaine
19,00 €Raphaël Elizé (1891-1945), métis martiniquais, devint maire de Sablé-sur-Sarthe, petite ville du sud de la Sarthe, en 1929, ce qui n’était pas une mince réussite à une époque de montée de l’intolérance et dans une région réputée conservatrice. Réussite d’autant plus remarquable que Raphaël Elizé était socialiste. Son mandat renouvelé fut interrompu en 1940 par l’arrivée des troupes allemandes. Dénoncé pour ses activités de résistance, il mourut à Buchenwald quelques semaines avant la fin de la guerre. Mais il eut le temps de marquer la ville de réalisations à la mesure de ses convictions. Raphaël Elizé était aussi un homme d’une grande richesse, passionné tant par son métier de vétérinaire que par l’amour de l’art. Peinture, musique, poésie, constituaient pour lui des piliers de l’existence qu’il aimait à faire connaître. L’association Passé Simple nous livre ici l’étude d’un an qu’elle lui a consacrée, à travers presse de l’époque, registre de Mairie, témoignage, etc.
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La colonie de Précigné – camp d’internement pour « indésirables » de 1914 à 1919
18,00 €C’est dans l’ancien Petit Séminaire désaffecté de Précigné (Sarthe) que sont internés des individus qualifiés d’indésirables dés 1914.
La Colonie, appelée également camp de concentration (terme officiel de la Préfecture) a reéu 2 116 hommes, femmes ou enfants, de 40 nationalités différentes, de décembre 1914 é décembre 1919. Ces personnes étaient internées pour une durée plus ou moins longue. Le plus souvent, ce sont des individus soupéonnés d’espionnage, des prisonniers de droit commun, des anarchistes ou antimilitaristes, des syndicalistes, des filles aux méurs légéres, ou bien des marchands ambulants. De plus, le seul fait de parler une langue étrangére, en particulier l’allemand, faisait de tout individu un suspect é écarter de toutes urgence du reste de la population. Pourtant, on retrouve parmi ces gens quelques étrangers tout simplement venus passer leurs vacances en France (c’est le cas de l’écrivain hongrois Aladar Kuncz), ou des travailleurs installés depuis plusieurs années dans les travails franéaises, ainsi que des Belges, Alsaciens-Lorrains, Luxembourgeois et Franéais évacués des zones sensibles.
Ces é indésirables é ont été détenus é Précigné, seul village de la Sarthe possédant une structure disponible et capable d’accueillir autant de personnes.
En France, é l’époque, on dénombre plus de 70 camps plus ou moins similaires é celui de Précigné. -
L’ardoise en folie – dans les carrières de Chattemoue en Javron et Villepail au XIXè siècle
15,00 €Chattemoue m’a paru très éloquent de ce point de vue. A la façon dont tout à coup les capitaux s’emparèrent de ces carrières centenaires, à l’orgueil de porter une dalle d’ardoise jusqu’au campanile des Etablissements de la Société des Ardoisières. A l’ambition tout à coup de devenir dans le Nord aussi puissant que dans le Sud, à la volonté tout autant de la belle résistance des locaux et de leur liberté déconcertante de construire une auberge au beau milieu, sur des déblais d’ardoise !
A vouloir unir la Mayenne et la Sarthe dans une même aventure, à creuser une nouvelle carrière au pied du village, au ras de la grande maison, se dressant comme une forteresse, au-dessus du vide. A devenir ardoisier quant on est notaire, voyer en chef ou banquier. Voilà un échantillon de la folie de la révolution industrielle balbutiante mais redoutable ! Un site, perdu dans la campagne, qui aujourd’hui comme hier, reste exploité par deux grandes travails : il y a tout de même quelque chose d’extraordinaire et de magique dans ce lieu de Chattemoue en Javron et Villepail !