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Le premier bataillon de marche d’Eure-et-Loir
20,00 €Fin de l’été 1944, les hommes du Bataillon de Marche d’Eure-et-Loir s’interrogent sur leur avenir. Après avoir combattu clandestinement pendant l’Occupation, puis participé à la libération du département et de Chartres le 23 août 1944, près de 650 soldats résistants ont le choix d’intégrer la nouvelle armée française ou de retourner dans leur foyer.
Politiquement, Charles de Gaulle pousse à ce que l’Armée Française participe à la libération du pays et que des bataillons français soient envoyés au combat. Fin 1944, puis début 1945, le 1er Bataillon de Marche d’Eure-et-Loir, après plusieurs missions en Val de Loire, se voit ainsi confier la mission de libérer les poches de résistances allemandes sur la côte Atlantique. Ainsi regroupé en Vendée pour intégrer l’Armée de l’Atlantique, il mène des premières batailles en Charente-Maritime, puis à Royan et la Pointe de Grave, avant de mener la libération de l’île d’Oléron.
Ces hommes, originaires de la résistance en Eure-et- Loir, ont ainsi participé à la libération de la France, laissant l’image d’un comportement irréprochable dans tous les lieux qu’ils traversèrent. Pourtant, le nombre de pertes humaines fut plus important en cette année 1945 que durant toute la période de résistance face à l’Occupation. -
Le maquis de la Ferté Vidame
20,00 €2 Février 1944. Il est 22 heures devant le château de Tardais occupé par les SS lorsque deux jeunes Bretons, réfractaires au Service du Travail obligatoire (STO), tentent de faire du stop pour regagner la ferme familiale des Loquets gérée par Alain Le Noc.
Ils rentrent de Bretagne où ils se sont cachés plusieurs mois. Une voiture arrive de Senonches et s’arrête. Les jeunes se parlent en breton pour ne pas attirer l’attention et le couvre-feu va débuter, il faut se dépêcher. On les balance dans l’étang et on prend la voiture, annonce Joseph à son cousin. Mais dans la voiture, une voix répond en breton : Fais pas le couillon Joseph, c’est ton père qui te parle.
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De la contrainte à l’oubli
16,00 €Campés dans leurs bottes rutilantes de cuir noir, mains se rejoignant à l’arrière des dos rigides, mentons relevés, regards acérés posés sur nous, terriblement impressionnants, ils nous attendaient.
—Willkomenn meine Herren !
Bienvenue Messieurs !Nous eûmes tous je pense la même idée, nous enfuir à grandes enjambées… mais cela demeura une idée. Nous étions tellement désarçonnés par ce comité d’accueil que nous pensions que des semelles de plomb nous vissaient au sol.
Dans un coffre-fort, un précieux legs : une bande magnétique aux confidences paternelles émouvantes. Celles d’un jeune Mosellan durant la Seconde Guerre mondiale, à la nationalité arrachée, au parcours douloureux de Malgré-nous, incorporé de force dans une armée ennemie. Puis, par la suite, l’amère colère éprouvée face à une insupportable suspicion populaire et au total désintérêt dont la France gratifia ces hommes.
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J’étais sûr que tu me trouverais
22,00 €Juin 40 : l’heure cruciale, celle du choix – Pétain ou de Gaulle ? Sans aucune concertation, les deux premiers se retrouvent à Londres. Ils vont participer aux grandes heures de l’aviation de la France Libre.
L’un accompagne Leclerc dans sa folle reconquête de l’Afrique Française – il apprivoise le plus grand désert du monde. L’autre se distingue dans la bataille d’Angleterre puis participe à la folle aventure de l’escadrille « Normandie » (qui deviendra « Normandie-
Niemen »). Ils sont tous les deux nommés Compagnons de la Libération.La mère et les plus jeunes se lancent à corps perdu dans le Résistance. Ils vont tous les trois expérimenter les geôles nazies. L’un d’entre eux va connaître le presque mythique camp d’internement d’Eysses, avant d’être déporté à Dachau puis à Mauthausen.
Sacrée famille ! Exceptionnelle famille. L’héroïsme chevillé au corps mais sans arrogance ni prétention. Humble, simple, naturel…
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Mauricette, l’insoumise de la poche de Saint-Nazaire
22,00 €Jamais Mauricette ne se serait crue capable d’héroïsme. La guerre de 1939-45 la révèle à elle-même. Dans sa presqu’île guérandaise occupée, elle se découvre résistante. Vient le temps de la Poche de Saint-Nazaire – août 44 – mai 45. La France est libérée, sauf quelques forteresses (Festung, en allemand) où les occupants s’incrustent. C’est le cas de Saint-Nazaire et de ses environs (dont la presqu’île guérandaise). Neuf longs mois très difficiles. On est coupé du monde. Tout manque. L’occupant, lui-même « empoché», devient plus agressif. C’est dans ce contexte extrême que Mauricette, plus Résistante que jamais, rencontre un officier allemand très différent des autres…
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Les gants de velours – Une enfance en Anjou pendant l’Occupation
20,00 €La campagne angevine pendant la Guerre de 1940-1945, avec ses privations et sa débrouillardise. Une enfant de quatre à six ans découvre ses sensations et le monde incompréhensible des adultes. Tandis que le sadisme et la violence se déchaînent au loin, dans ce huis clos de la famille le mal se fait insidieux sous des aspects bucoliques et trouble l’âme de l’enfant.
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Dans les pas du Maréchal Leclerc et du Capitaine Dronne
18,00 €Le 8 aoét 1944, lorsque léarmée de Patton arrive dans la région de Noyen-sur-Sarthe, René Couédel informe les Américains des positions allemandes. En septembre, il séengage dans les troupes FFI, qui viennent grossir les rangs des Franéais Libres et qui combattent en Lorraine et en Alsace. Céest lé, lors des combats autour de Colmar, quéil est gravement blessé au genou.
Céest é cette époque que l’auteur rencontre le Capitaine Dronne, son commandant déunité -
Le carillon des temps maudits, avoir vingt ans en 1940…
16,00 €La vie n’a pas été un ruisseau tranquille pour les jeunes qui ont eu la malchance d’avoir vingt ans pendant les années 1939-1945. Ce roman, inspiré de faits réels, a pour cadre un village vendéen. Il nous fait partager la vie de ses jeunes gens, dont beaucoup seront victimes de la déportation ouvrière ; certains y ont trouvé la mort, d’autres s’évaderont ou se cacheront. Malgré tout, l’amour saura se frayer un chemin dans ces instants douloureux.
« C’est en pensant à cette jeunesse, envers laquelle la grande Histoire sera indifférente, que j’ai voulu conter cette histoire, à la mémoire de ceux, surtout, qui sont morts sous les bombes et dont les restes reposent peut-être encore sous les fondations de somptueux buildings qui s’élèvent, majestueux, dans le pays où ils sont morts. » André Deguil