• JJFK

    JJFK

    Jean-Jacques Karman, né dans l’immédiat après-guerre, est ce que les sociologues appellent un enfant du Baby boom et des Trente glorieuses. Son destin ne se confond pourtant pas avec l’image d’Epinal que l’on a voulu donner de cette période et de cette génération.
    Fils d’un déporté politique revenu du camp de Dachau, il a dessiné un itinéraire original où se mêlent les références à Marx, Lénine, Rosa Luxemburg et… Elvis Presley.
    En évoquant le souvenir de ses combats politiques qui l’ont conduit à se faire exclure deux fois du PCF, en faisant revivre quelques unes des figures célèbres qui ont marqué l’histoire du mouvement communiste français, mais en rendant surtout hommage aux camarades anonymes qui l’ont accompagné durant toutes ces années, il propose une lecture très différente des événements des années 1950 à nos jours.
    C’est aussi pour lui l’occasion de rendre hommage à sa ville de cœur, Aubervilliers et à ses habitants courageux, dynamiques et motivés. Cette ville partie d’une situation de grande misère, à l’origine « maraîchère » puis « ouvrière » est aujourd’hui, économiquement, la quatrième ville de Seine-Saint-Denis, après le travail mené par des maires communistes comme Charles Tillon,
    André Karman et Jack Ralite.
    Alors qu’il lutte contre le cancer et la maladie de Parkinson, Jean-Jacques Karman fait donc ici le bilan d’un demi-siècle de luttes politiques et électorales. Il livre ses vérités, sans fard, et réaffirme la nécessité de maintenir vivants l’idéal de la lutte de classe et le symbole révolutionnaire du drapeau rouge.

    14,00 
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  • L'enfance ombragée

    L’enfance ombragée

    Marcel est né dans cette société de l’après-guerre où la pauvreté était encore présente dans de nombreux quartiers de nos villes. Devenu pupille de l’État, il nous raconte ici son parcours d’enfant et d’adolescent.
    Trimballé de familles d’accueil en établissements, il nous fait découvrir les dessous de l’Aide sociale à l’enfance des années d’après-guerre aux années 70.
    Il aurait pu devenir « mauvais garçon », son caractère rebelle lui a fait choisir un autre chemin de vie…

    25,00 
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  • Autour de mes rencontres

    Autour de mes rencontres

    Pour le dernier ouvrage de son parcours d’écrivain, Daniel ETOC souhaitait rendre hommage à celles et ceux qu’il a croisés sur son chemin, celles et ceux qu’il a côtoyés au fil de sa vie.
    Qu’ils soient enseignants, écrivains, amis… leur culture et leur réflexion subtile ont enrichi et alimenté son œuvre. A travers quelques pages de souvenirs, dans ce style qui le caractérise, Daniel Etoc nous invite à découvrir et partager ses rencontres, dans cet univers poétique et apaisant.

    10,00 
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  • Ma liberté de parole

    Ma liberté de parole

    « Je dis ce que je pense. Je l’ai fait toute ma vie, et ça fait avancer les choses ! » Le franc-parler de Mylène Canevet convainc ou agace. Abrupt, mais sincère, il donne toujours à réfléchir.

    Son enfance a forgé la personnalité de Mylène. Sa naissance, déjà, n’est pas la bienvenue et la petite fille puis l’ado seront ballottées d’une famille, d’une ville, d’un pensionnat ou d’une école à l’autre. « Souvent, j’en ai bavé, mais je ne regrette rien », résume-t-elle. Son entrée dans l’âge adulte l’amène à découvrir l’indépendance, la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), la CFDT, les grandes amitiés… et son mari – 50 ans que Jean-Yves et elle se sont épousés. Lancée à plein régime dans l’univers associatif et l’éducation populaire, Mylène incarnera pendant de longues années l’association « Vivre Ensemble » à Trélazé. Elle va y accompagner un nombre incroyable de femmes puis de jeunes. Ce sera, simultanément, l’engagement politique, via le Parti socialiste.

    Cet ouvrage fut écrit avec la complicité d’Yves DURAND, ancien journaliste du Courrier de l’Ouest et de RCF Anjou. Également ex-chroniqueur à La Croix, il est membre de l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Art d’Angers (49).

    20,00 
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  • La ville atlantique

    La ville atlantique

    Une ville ouverte sur la mer… Saint-Nazaire…
    Décennies 1950, 1960…

    « Ville glissant de partout à la mer » écrivait Julien Gracq.
    Une enfance et une adolescence dans cette ville, indissolublement liées avec le port, les plages, l’horizon derrière lequel on imagine les Amériques. Et puis le damier des rues que l’on arpente
    pour aller à l’école primaire, à St Jo, pour faire un tour en ville, le soir, après le collège. Les librairies, nombreuses, distribuées autour de l’axe central, l’avenue de la République, la rencontre d’un libraire passionné, qui à l’enseigne du « Tiers-livre » accueille, conseille, guide.
    Vivre dans une ville fait ressentir celle-ci comme le prolongement de son corps. On est un élément d’un organisme et on bat avec lui. Impossible de s’abstraire du pouls de la ville. Sortir, c’est  étendre les jambes à travers les rues. Celles-ci sont presque soi et on ne saurait se dissocier de leur topographie.
    Tout part de l’immeuble aux carreaux de céramique jaune, le père du narrateur tient un magasin de photographie, véritable univers avec la boutique, le studio, le laboratoire… Et un jour, il faut quitter ce centre-ville, pour un quartier chic, à la sortie de la ville, face à la mer.
    « La mer, la mer, toujours recommencée ! » écrivait Paul Valéry.

    16,00 
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  • Je me souviens de Lise

    Je me souviens de Lise

    En 2014, Régine Albert commence à publier une série sur la « Mémoire », dans un souci de faire perdurer ses souvenirs liés à un passé qui ne cesse d’évoluer. Jusqu’à présent, huit recueils sont parus aux Editions Echo-Optique commencés avec Les Arbres de ma Mémoire, les deux plus récents sont consacrés aux Herbiers d’hier et d’aujourd’hui.

    Après les souvenirs liés à sa grand-mère, elle consacre ce nouveau récit à la vie de sa mère Lise. Emouvant, ce retour au passé nous fait revivre une époque récente, mais bien éloignée de la vie que nous menons aujourd’hui où le progrès nous invite à chaque coin de rue.

    12,00 
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  • Jean le Gaulois Réfractaire

    Jean le Gaulois Réfractaire

    Jean Bourgeon, 70 ans, bien connu sous le surnom d’Obélix dans le mouvement des Gilets Jaunes angevins, même les policiers l’appellent comme cela, nous raconte sa vie. Avec l’aide,
    pour la retranscription de son récit de vie, de sa camarade Sylvie Cognard, il évoque les nombreuses misères et ruptures qui ont parsemé son chemin de vie.

    12,00 
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  • Une enfance entre Landes et Marais aux Editions du Petit Pavé

    Une enfance entre Landes et Marais

    L’auteur emprunte ses récits à deux régions auxquelles il est profondément attaché, le pays rennais et le Nord-Ouest Vendéen, en relatant une succession d’anecdotes où des personnages singuliers et atypiques ont marqué la vie locale à une période désormais révolue, celle des années soixante et soixante-dix. Il s’ensuit une suite de témoignages pittoresques qui contribuent à mieux comprendre les bouleversements et l’histoire des paysages traversés, le bocage, les landes et la vallée de la Vilaine d’une part et, d’autre part, le marais breton vendéen et son grand étier de Sallertaine. Le narrateur s’attache également à souligner tout l’intérêt qu’il y a à protéger une biodiversité en grand péril qu’on ne peut laisser disparaître.

    15,00 
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  • Gérard Barbin

    Gérard Barbin, mineur aux ardoisières de la Pouéze

    L’Ardoise est sans doute l’une des richesses économiques les plus connues de l’Anjou. Dès l’Ancien régime on recense de nombreux sites ardoisiers, dont la qualité, la légéreté, l’étanchéité permettent son exportation à travers l’Europe. En 1900, il reste en Anjou douze ardoisières exploitées, qui fermeront peu à peu au cours du siècle.

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  • Les portions bitumées aux Editions du Petit Pavé

    Les portions bitumées

    L’auteur fait de son travail un moment particulier pour parler de thématiques qui lui tiennent à cœur dans sa région natale, photographiant et illustrant de ses textes les douces portions de souvenirs que chacun conserve en soi.

    Du plus loin que je me souvienne,
    il y avait des tourterelles sous l’escalier,
    des petits oeufs sous le toit du moulin, une selle de vélo
    plantée dans la pelouse et un flipper
    dans l’armoire à Jacky.

    10,00 
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  • Patrimoines aux Editions du Petit Pavé

    Patrimoines

    La première des trois histoires, Le fou rire des prolifiques, est une fantaisie aux couleurs d’une histoire ancienne. Inspiré d’une lettre de rémission signée du Roi de France Charles VIII, le tissu de l’histoire de Mathurin Chevallier, humble journalier, couturier du village de Torcé-le-Viel, est authentique. Mathurin fut le témoin bien malgré lui d’un crime ordinaire à la taverne du village. On le soupçonna. Eu égard à sa vie d’honnête sujet, le roi lui accorda une lettre de rémission, à la condition toutefois qu’il fît un pèlerinage à Notre-Dame de Cléry.

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  • à la Saint-Baltéus aux Editions du Petit Pavé

    à la Saint-Baltéus

    Porté par une foi solide, l’abbé Patru aspire à un grand rassemblement à la Saint-Baltéus, mais redoute les manigances du Malin.
    Libraire passionné, Firmin Guibert recherche le vrai lecteur sur des chemins chaotiques où le Mal est sournois.
    Quelle est donc cette écoeurante odeur d’oeillet que la jeune Fanny découvre Rue Alice ? Serait-ce celle du Mal ?

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