• Femmes Angevines sous la IIIe République

    Femmes Angevines sous la IIIe République

    Sous la IIIe République et jusqu’en 1945, les possibilités des femmes sont limitées tant par leur situation légale que par l’opinion publique.

    Cependant des femmes ont voulu, malgré les contraintes, être présentes dans la société, avoir une vie publique, agir pour mener à bien leurs projets dans leur domaine de prédilection, les arts, les lettres, l’enseignement, l’action sociale, la santé ou le sport.

    L’ouvrage met en lumière des personnalités féminines angevines – certaines célèbres, la plupart peu connues – dont l’action, hors du foyer a contribué à faire évoluer les représentations mentales.

    Ces pages brossent, sur deux générations, de beaux portraits de femmes engagées pour le droit et la justice sociale. Avant la Grande Guerre émergent les figures de Félicité Glétron et de Marie Robert ou de Lucie Chenot-Laboulais et ses consœurs dreyfusardes. Dans l’entre-deux guerres, celles de Germaine Couchoud-Boumard et de Lucie Louïse-Canonne dont l’investissement en faveur des familles pauvres est reconnu publiquement.

    A quelques exceptions près, comme Louise Mulot, Georgette Boulestrau, certaines religieuses et institutrices, qui se sont forgé leur destin, nos dames appartiennent à la bourgeoisie. Elles ont bénéficié d’un milieu familial porteur et probablement d’une éducation soignée comme en témoignent leurs écrits.

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  • Exode et Résistance

    Exode et Résistance aux Ponts-de-Cé

    Mai-Juin 1940, des mois qui évoquent des heures tragiques au niveau national mais qui ont aussi laissé de sombres souvenirs au plan local. C’est ce que cette étude veut rappeler plusieurs décennies après les faits, à partir de témoignages et sources de l’époque.
    Pour beaucoup ce fut ici, aux Ponts-de-Cé, le passage de la Loire pendant l’exode que le poème C de Louis Aragon évoque peut-être encore pour certains. Ce que l’on connait moins c’est le
    combat des tirailleurs sénégalais du 19 au 21 juin 40 rapidement occulté alors que la lutte des cadets de Saumur à quelques kilomètres de là a pris valeur de symbole national.
    Il ne s’agit en aucun cas de rivaliser, de comparer ces deux lieux angevins de résistance militaire mais plutôt, par devoir d’histoire, de ne pas oublier le combat héroïque de ces combattants d’Afrique dont quelques-uns ont laissé leur vie sur les rives de la Loire.

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  • A l’ombre de rumeurs

    A l’ombre de rumeurs

    Nous sommes au printemps 1988, après trois années de brouille, Isabelle revient chez ses parents viticulteurs en Anjou.
    Son départ brutal à Paris, moins d’un mois avant son mariage, a laissé son entourage sans aucune explication. Ce retour au pays ravive de vieilles histoires de famille, des rumeurs qui courent encore dans le village, concernant l’arrestation d’un jeune Résistant pendant la guerre. C’est ainsi l’occasion pour une jeune génération d’approcher la période trouble de l’Occupation.

    En toile de fond, nous découvrons également l’actualité de la fin des années 80 et les passions qui animent les personnages, notamment Isabelle qui ne peut s’empêcher de s’étonner que,
    sans les moments dramatiques qu’elle a traversés, elle n’aurait jamais croisé le chemin de Marc.

    24,00 
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  • Gloire aux vaincus

    Gloire aux vaincus

    Cet ouvrage remet en valeur les traces qu’a laissées cette guerre dans l’Ouest de la France. D’abord en relatant l’histoire de ces grands héros, comme le général Chanzy, les hommes mobilisés (les « Moblots »), ou les francs-tireurs…
    Puis en parcourant les cimetières, parcs, places de nos villes et villages de l’Ouest de la France, à la recherche des statues, monuments et autres marques de commémorations de cette guerre souvent oubliée.
    C’est aussi le parcours personnel de son auteur, randonneur insatiable des villes, photographe de statues et de plaques commémoratives, de cimetières… ce qui lui permet d’appréhender le passé pour comprendre le présent et le partager.

    22,00 
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  • Monnaies féodales d'Anjou du Xème au XIVème siècle

    Monnaies féodales d’Anjou du Xème au XIVème siècle

    Si la richesse historique et économique de l’Anjou dans le royaume de France a déjà été abordée dans de nombreux ouvrages et autres recherches, l’étude des monnaies féodales dites d’Anjou n’avait encore jamais fait l’objet d’un livre. C’est maintenant chose faite.

    La monnaie est un moyen pour chaque comte de mettre en valeur son image par des références que l’auteur nous expose ici, ainsi qu’un outil économique. La propagation des monnaies
    d’Anjou principalement sur l’Ouest de la France, mais aussi vers le Sud, prouve l’influence de cette région dans le royaume.

    29,00 
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  • Angevine

    Angevine, la douceur ?

    Angevine, la douceur ?

    Ces trois mots, chute d’un poème de Joachim du Bellay au XVIe siècle, n’ont en réalité été remis en usage qu’en 1840, quand le poème, symbole de la nostalgie de son pays natal, devient plus populaire que certains textes de Victor Hugo.

    15,00 
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  • Gérard Barbin

    Gérard Barbin, mineur aux ardoisières de la Pouéze

    L’Ardoise est sans doute l’une des richesses économiques les plus connues de l’Anjou. Dès l’Ancien régime on recense de nombreux sites ardoisiers, dont la qualité, la légéreté, l’étanchéité permettent son exportation à travers l’Europe. En 1900, il reste en Anjou douze ardoisières exploitées, qui fermeront peu à peu au cours du siècle.

    14,00 
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  • émile Joulain et La Boule de Fort aux Editions du Petit Pavé

    émile Joulain et La Boule de Fort

    Quand il’ont dormî ein somme,
    Par les bieaux dimanch’s d’été,
    Ah ! faut vâr tous les bonhommes
    S’am’ner à la  » Société » !

    Emile JOULAIN

    15,00 
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  • Le drame du mone du Moulin d'Yvray

    Le drame du moulin d’Yvray

    Quand on va d’Angers à Sablé sur Sarthe en suivant la route de Tiercé et d’étriché, on passe près d’un ravissant petit village, le Moulin d’Yvray, autrefois formé autour d’un groupe de moulins, sur la voie d’Angers au Mans. Il allait être le théâtre d’un horrible crime au début du XIXe siècle. René d’Anjou, l’auteur du Drame du Moulin d’Yvray, était un auteur familier pour les nombreux lecteurs de romans et feuilletons dits populaires qui étaient publiés avant guerres. Mais, derrière ce pseudonyme, se cache une Angevine, Madame Gourand d’Ablancourt, qui a laissé un nombre considérable de contes, de chroniques de toutes sortes, de romans, dont  » Pierrerit », rebaptisé ici  » Le drame du Moulin d’Yvray ». Ce roman n’est pas une fiction, c’est un drame de vérité sanglante qui se joua en Anjou il y a tout juste deux siècles. Pour atténuer l’horreur du drame, la vie s’est chargée, comme souvent, d’offrir un aspect de beauté et d’amour, que René d’Anjou et Cyriaque de Pocé ont su traduire dans ce récit. Ils nous montrent les personnages tels qu’ils furent sous leurs vrais noms, dans leur vrai milieu, ce qui permet de comprendre l’implication de René d’Anjou dans ce drame. C’est l’attrait supplémentaire d’une lecture où l’émotion se change en réalité.

    15,00 
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  • Gustave Lefrançais - Histoire d'une rencontre avec un Angevin aux Editions du Petit Pavé

    Gustave Lefrançais – Histoire d’une rencontre avec un Angevin

    Si les événements de la Commune de Paris ont marqué l’Histoire, les Hommes et les Femmes qui y ont participé ont souvent été oubliés, pour ne pas dire effacés, de nos manuels. 150 ans plus tard, il est temps de leur redonner la place qu’ils méritent.

     » Les vaincus n’ont pas d’histoire » écrivait Benoît Malon. Pour les 150 ans de la Commune de Paris, il est temps d’en octroyer une à Gustave Lefrançais.

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  • La guerre scolaire : les rouges contre les chouans aux Editions du Petit Pavé

    La guerre scolaire : les rouges contre les chouans

    Les lois républicaines et laïques de 1881 et 1882 mettent fin au monopole de l’église sur l’enseignement, rendant l’école gratuite, obligatoire et laïque dans notre pays. Toutes choses qui semblent normales de nos jours ont déclenchés en cette fin du XIXè siècle jusqu’au milieu du XXè siècle une violence verbale et parfois physique dans tout l’ouest de la France entre les Républicains et les autres.

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  • Les fusillés de Belle-Beille aux Editions du Petit Pavé

    Les fusillés de Belle-Beille

    Entre le 21 février 1942 et le 7 juin 1944, 46 résistants furent fusillés au champ de tir de Belle-Beille à Angers. Le plus jeune avait 19 ans, le plus âgé 67. Ils étaient étudiants, instituteurs, ouvriers, cultivateurs. Leur point commun : le refus du joug nazi et de la dictature de Vichy. Cet engagement, ils le payèrent de leur vie.

    Trois élèves du lycée Saint-Martin d’Angers ont décidé, dans le cadre du Concours National de la Résistance et de la Déportation, de rechercher derrière les noms des fusillés, leurs vies, leurs parcours, leurs engagements qui se sont arrêtés au champ de tir de Belle-Beille.

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