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Femmes Angevines sous la IIIe République
29,00 €Sous la IIIe République et jusqu’en 1945, les possibilités des femmes sont limitées tant par leur situation légale que par l’opinion publique.
Cependant des femmes ont voulu, malgré les contraintes, être présentes dans la société, avoir une vie publique, agir pour mener à bien leurs projets dans leur domaine de prédilection, les arts, les lettres, l’enseignement, l’action sociale, la santé ou le sport.
L’ouvrage met en lumière des personnalités féminines angevines – certaines célèbres, la plupart peu connues – dont l’action, hors du foyer a contribué à faire évoluer les représentations mentales.
Ces pages brossent, sur deux générations, de beaux portraits de femmes engagées pour le droit et la justice sociale. Avant la Grande Guerre émergent les figures de Félicité Glétron et de Marie Robert ou de Lucie Chenot-Laboulais et ses consœurs dreyfusardes. Dans l’entre-deux guerres, celles de Germaine Couchoud-Boumard et de Lucie Louïse-Canonne dont l’investissement en faveur des familles pauvres est reconnu publiquement.
A quelques exceptions près, comme Louise Mulot, Georgette Boulestrau, certaines religieuses et institutrices, qui se sont forgé leur destin, nos dames appartiennent à la bourgeoisie. Elles ont bénéficié d’un milieu familial porteur et probablement d’une éducation soignée comme en témoignent leurs écrits.
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A l’ombre de rumeurs
24,00 €Nous sommes au printemps 1988, après trois années de brouille, Isabelle revient chez ses parents viticulteurs en Anjou.
Son départ brutal à Paris, moins d’un mois avant son mariage, a laissé son entourage sans aucune explication. Ce retour au pays ravive de vieilles histoires de famille, des rumeurs qui courent encore dans le village, concernant l’arrestation d’un jeune Résistant pendant la guerre. C’est ainsi l’occasion pour une jeune génération d’approcher la période trouble de l’Occupation.En toile de fond, nous découvrons également l’actualité de la fin des années 80 et les passions qui animent les personnages, notamment Isabelle qui ne peut s’empêcher de s’étonner que,
sans les moments dramatiques qu’elle a traversés, elle n’aurait jamais croisé le chemin de Marc. -
émile Joulain et La Boule de Fort
15,00 €Quand il’ont dormî ein somme,
Par les bieaux dimanch’s d’été,
Ah ! faut vâr tous les bonhommes
S’am’ner à la » Société » !Emile JOULAIN
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Le drame du moulin d’Yvray
15,00 €Quand on va d’Angers à Sablé sur Sarthe en suivant la route de Tiercé et d’étriché, on passe près d’un ravissant petit village, le Moulin d’Yvray, autrefois formé autour d’un groupe de moulins, sur la voie d’Angers au Mans. Il allait être le théâtre d’un horrible crime au début du XIXe siècle. René d’Anjou, l’auteur du Drame du Moulin d’Yvray, était un auteur familier pour les nombreux lecteurs de romans et feuilletons dits populaires qui étaient publiés avant guerres. Mais, derrière ce pseudonyme, se cache une Angevine, Madame Gourand d’Ablancourt, qui a laissé un nombre considérable de contes, de chroniques de toutes sortes, de romans, dont » Pierrerit », rebaptisé ici » Le drame du Moulin d’Yvray ». Ce roman n’est pas une fiction, c’est un drame de vérité sanglante qui se joua en Anjou il y a tout juste deux siècles. Pour atténuer l’horreur du drame, la vie s’est chargée, comme souvent, d’offrir un aspect de beauté et d’amour, que René d’Anjou et Cyriaque de Pocé ont su traduire dans ce récit. Ils nous montrent les personnages tels qu’ils furent sous leurs vrais noms, dans leur vrai milieu, ce qui permet de comprendre l’implication de René d’Anjou dans ce drame. C’est l’attrait supplémentaire d’une lecture où l’émotion se change en réalité.
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Gustave Lefrançais – Histoire d’une rencontre avec un Angevin
20,00 €Si les événements de la Commune de Paris ont marqué l’Histoire, les Hommes et les Femmes qui y ont participé ont souvent été oubliés, pour ne pas dire effacés, de nos manuels. 150 ans plus tard, il est temps de leur redonner la place qu’ils méritent.
» Les vaincus n’ont pas d’histoire » écrivait Benoît Malon. Pour les 150 ans de la Commune de Paris, il est temps d’en octroyer une à Gustave Lefrançais.