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Contes de Turquie racontés par ma mère
14,50 €Au carrefour des civilisations, la Turquie est un pays ancestral où se croisent les contes et légendes du monde. A travers douze contes, transmis auprès du feu de génération en génération, on découvre ici les valeurs et l’imaginaire de ce pays millénaire…
De la princesse chassée par sa belle-mère, aux prières de la vendeuse de tissus, en passant par le vieux pêcheur qui en demandait trop ou le renard qui réclamait à tous sa clochette perdue, chaque conte, magnifiquement illustré, fait voyager le lecteur dans l’imaginaire populaire turc. -
Sombres Vers Blancs
8,00 €Marie-Anne BRUCH est une drôle de désespérée – une désespérée drôle, qui a beaucoup d’esprit, beaucoup d’humour, noir (et parfois tendre), qui manie la satire sans aigreur et sans méchanceté, qui pratique une autodérision de bon aloi, préservée d’un narcissisme mal venu et mal caché. Une auteure qui ne joue pas à l’auteur, qui est là, lucide, tout au long très présente dans sa vérité, et dans la nôtre, une vérité sans apprêt et sans fards.
Marie-Anne BRUCH est aussi une poète, qui aime les mots, qui aime jouer avec les mots, et dont la tessiture offre une belle amplitude – de la magie verbale envoûtante à la Mallarmé : Silence lancinant des lassitudes viles // Le solipsiste apprend l’effroi des solitudes (qui évoque le fameux vers « Aboli bibelot d’inanité sonore »), au clin d’oeil réjouissant à Prévert : L’araignée a crié et son cri a régné // Dans la pièce où j’écris ébahie de ce cri (qui rappelle « Un nouveau Pape est appelé à régner. – Araignée ? Quel drôle de nom ! »).
Dans son excellente Préface, Denis HAMEL a donc bien raison de définir Marie-Anne BRUCH : une mélancolique pour qui [la] voie de salut [est] la vitalité de l’expression.
J. H. -
Dans les pas de Jacques Bertin
20,00 €Né à Rennes en 1946, Jacques Bertin est un poète, journaliste et auteur-compositeur interprète
dont l’œuvre traverse plus de cinq décennies de chanson d’expression française.
Formé en lettres classiques et en journalisme, il s’impose dès la fin des années 1960 comme une figure à part dans le paysage de
la chanson francophone.
Loin des concessions médiatiques, il mène une carrière d’indépendance : plus de vingt albums publiés, des concerts dans toute la francophonie, et une relation fidèle avec un public d’amateurs éclairés. Il explore sans relâche les thèmes de la mémoire, de la révolte, de la mer, des amours chaotiques, de l’absence, du silence.
En parallèle, il mène une activité d’écriture foisonnante : poèmes, récits, lettres ouvertes et essais composent une œuvre qui dépasse largement le seul cadre de la chanson.
Aujourd’hui retiré de la scène, il demeure une référence pour nombre d’artistes et d’auditeurs, comme un passeur de mots debout dans le temps. -
Une citadelle
12,00 €Bâtir une citadelle pour se prémunir du désespoir, du monde des hommes, de l’angoisse de la mort. En son sein reposent les souvenirs des jours paisibles… mais les fantômes et les cauchemars ne cessent d’errer alentour.
Cette citadelle évoque, également, une vision, celle d’une Nature souveraine où les sentinelles minérales veillent sur la faune et la flore.
Enfin, gravée dans un recueil, elle s’inscrira dans le temps, car « la chose imprimée porte le sceau de l’achevé et de l’immuable » (E. Jünger, Sur les falaises de marbre). -
Délits d’encre n°47 – Bonne impression. Une histoire de livres, d’écrits et d’édition
10,00 €« Gavroche » Essai – Critique – Pensée
Histoire du Livre. De l’écrit à l’édition
par William CHERBONNIER« Grognard » Archives – Témoignage – Relique
l’autre LIVRE, une autre vision« Gribouille » Littérature – Découverte – Florilège
Conseils aux jeunes littérateurs
de Charles BAUDELAIRE -
L’approche Terroir
15,00 €Lecture du paysage par la dégustation
L’expérience d’une vie vers un nouveau regard de la vigne, du terroir, de la dégustation.
« Qui peut mieux révéler un terroir que le vigneron qui respecte sa vigne, cherche à toujours mieux la connaître, avec ses mains, sa tête, son coeur ? La vigne est fille du substrat où elle s’enracine, de la faune qui laboure naturellement le sol, de la flore qui l’accompagne, comme du paysage auquel elle participe : son relief, son ensoleillement, ses vents, ses brumes… C’est grâce au respect total de tous ces éléments que s’épanouira la belle harmonie dans le verre. Ainsi le vin devient le témoin, l’essence du terroir qui le nourrit, au point que le dégustateur attentif peut retrouver en lui toutes ces composantes.
Connaît-on jamais assez le mode d’action des éléments naturels ? La recherche, approfondie, scientifiquement menée, est toujours à l’oeuvre. Une vie entière de vignerons permet, certes, d’atteindre de beaux sommets et la transmission aux descendants de ce savoir précieux, déjà en partie hérité, ne peut que mener encore plus loin.
On atteint ici les rivages de l’art. Joëlle et Claude Papin, les pieds dans les rangs de vigne, les nuits à l’écoute des cuves, l’émotion débordante devant tant de beauté, le savent et en donnent la clef de lecture.
Ils nourrissent ainsi une attente culturelle en vignerons authentiques, chercheurs émérites et, assurément, poètes.
L’Approche Terroir, le livre d’une vie.»
Paul Badin, poète. -
L’esprit en sa nuit
14,00 €Nicolas GILLE est un virtuose de la strophe rigoureuse audacieusement rimée, de la stricte observance syntaxique alliée aux déséquilibres métriques raffinés. Aux doigts de ce fin poète, la vie, agitée par l’esprit nocturne, est une dentelle délicate – qui ne cesse de se dire à elle-même et un inépuisable adieu, et son inassouvissable désir d’elle-même. Le lecteur fraternel ne peut qu’être ému jusqu’au tréfonds par le funambulisme si humain de Nicolas GILLE, entre délitescente fragilité mélancolique et indéracinable aveu d’émerveillement.
J. H. -
Dans les pas de Nadar
18,00 €Lorsque naît à Paris, en 1820, le petit Gaspard Félix Tournachon, plus connu sous le nom de Nadar, Joseph Montgolfier, l’inventeur du ballon à air chaud, soigne ses rhumatismes à Balarucles- Bains et Napoléon Bonaparte se demande, sur l’île de Sainte-Hélène, si son ulcère ne s’est pas aggravé à Waterloo…
Lorsqu’il meurt, en 1910, le Général Charles de Gaulle est saint-cyrien et Louis Blériot a traversé la Manche en avion…
Comment résister à l’envie d’aller dans les pas de cet homme épris de liberté et de justice, témoin volubile et engagé des bouleversements historiques et artistiques de son époque ?
Refusant l’habituelle approche thématique de Nadar photographe, ou caricaturiste, ou écrivain, ou aéronaute, l’auteur propose ici une biographie de l’homme dont l’engagement républicain fut constant. -
D’arts en arts en Pictavie
25,00 €Chaque territoire porte et inspire ses artistes. Et tandis que le travail de création est souvent solitaire, l’artiste est, lui, initiateur de liens et d’échanges à travers ses oeuvres.
La volonté de l’association Arts et Lettres en Pictavie était donc de réunir les écrivains et artistes de son territoire. Rapidement le projet d’un recueil collectif vit le jour.
Ainsi, poètes, écrivains, patoisants, peintres, sculpteurs, photographes… présentent ici une partie de leur travail, permettant au lecteur de voyager à travers des univers et inspirations diverses.
Cet ouvrage très richement illustré offre au fil des pages nouvelles, poèmes, aquarelles, peintures, photographies, permettant de découvrir la richesse artistique présente en région Poitou. -
J’pouvons tout dire en noût’ patoés
18,00 €… Mais tu caus’ras côr en patoés d’Anjou ;
Tu t’rappell’ras côr ton ami, j’espère ?
Ses rimiaux qu’t’aim’s ben, tu l’z’aim’ras toujoûs ?
C’est pour ça qu’anuit’ j’ai voulu t’écrure
et p’t’êt ben qu’pour moé l’départ s’ra pûs doux
Si, avant d’parti’, mon p’tit gâs, j’peux m’dire
Qu’tu liras mes vers à d’aut’s gâs d’Anjou.Ces vers d’Emile Joulain écrits en 1946 résonnent encore de nos jours. Plus de cent ans après la création des Rimiaux en parler d’Anjou par Marc Leclerc, nombreux poètes, écrivains, paysans, chanteurs ont usé du Patois angevin, que certains appellent « la langue des Rois ». Afin de leur rendre hommage et de faire perdurer la tradition de ces récitals, revues et recueils en patois, les éditions du Petit Pavé et Gérard Quentin ont sélectionné ici quelques textes des principaux patoisans du XXe siècle…
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Aubervilliers
20,00 €Début du XXe siècle, aux portes de Paris, Aubervilliers se transforme en un vaste territoire d’usines, de fumées et de misère ouvrière. Une banlieue sacrifiée au progrès industriel, d’où vont surgir une solidarité et une humanité, mises en lumière par Léon Bonneff dans son fameux roman homonyme.
À travers des enquêtes minutieuses, des scènes prises sur le vif et des témoignages bouleversants, Léon Bonneff révèle le quotidien de femmes et d’hommes condamnés à survivre entre ateliers dangereux, logements insalubres et rues boueuses. C’est toute une communauté laborieuse qu’il fait parler : ouvriers, journaliers, chiffonniers, enfants au travail… autant de vies invisibles qui composent la face cachée de la modernité.