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Quand plus rien ne bouge…
22,00 €Richard, agent immobilier d’une quarantaine d’années et peintre amateur, s’évertue depuis des années à lutter contre des traumatismes accumulés depuis l’enfance.
Martin, jeune lieutenant tout juste sorti de l’école de police n’a qu’un but dans la vie : intégrer la prestigieuse brigade criminelle du Quai des Orfèvres. Il met tout en œuvre pour cela et semble sur la bonne voie. Pourtant, des cauchemars récurrents s’obstinent à écourter ses nuits.
Une lettre égarée et la tournure imprévue d’une visite d’appartement vont déclencher une véritable série meurtrière. Au fil de l’enquête, une relation à distance prendra forme entre ces deux hommes condamnés à revivre leur passé, et ces instants où plus rien ne bouge… -
Le premier bataillon de marche d’Eure-et-Loir
20,00 €Fin de l’été 1944, les hommes du Bataillon de Marche d’Eure-et-Loir s’interrogent sur leur avenir. Après avoir combattu clandestinement pendant l’Occupation, puis participé à la libération du département et de Chartres le 23 août 1944, près de 650 soldats résistants ont le choix d’intégrer la nouvelle armée française ou de retourner dans leur foyer.
Politiquement, Charles de Gaulle pousse à ce que l’Armée Française participe à la libération du pays et que des bataillons français soient envoyés au combat. Fin 1944, puis début 1945, le 1er Bataillon de Marche d’Eure-et-Loir, après plusieurs missions en Val de Loire, se voit ainsi confier la mission de libérer les poches de résistances allemandes sur la côte Atlantique. Ainsi regroupé en Vendée pour intégrer l’Armée de l’Atlantique, il mène des premières batailles en Charente-Maritime, puis à Royan et la Pointe de Grave, avant de mener la libération de l’île d’Oléron.
Ces hommes, originaires de la résistance en Eure-et- Loir, ont ainsi participé à la libération de la France, laissant l’image d’un comportement irréprochable dans tous les lieux qu’ils traversèrent. Pourtant, le nombre de pertes humaines fut plus important en cette année 1945 que durant toute la période de résistance face à l’Occupation. -
Délits d’encre n°48 – Le printemps de poésie
10,00 €« Gavroche » Essai – Critique – Pensée
Voyage en Terre de Liberté
de Dominique SUREAU« Grognard » Archives – Témoignage – Relique
Manifeste pour une poésie sociale
de Daniel BROCHARD« Gribouille » Littérature – Découverte – Florilège
Hommage à Daniel BROCHARD -
Après la nuit, le silence
20,00 €1954…
Le vent soulève le temps en effarouchant les poussières grises du Havre qui se reconstruit patiemment. Les stigmates des bombardements alliés sont encore ouverts comme autant de plaies teintées de sang sombre.
Armance, fraîche, jeune, volontaire est décidée. Partir. Les USA. Tout est bon pour donner à son projet fou l’énergie nécessaire pour aboutir. Porter un enfant pour un inconnu, et alors ! Mais la vie est sauvage, indomptable. La volonté ne suffit pas pour déjouer ses pièges. Même quand l’espoir fait briller les yeux d’une jolie blonde admiratrice de Sagan.2015…
La lumière de Bourgueil, froissant le ciel d’une main blanche, se plonge dans le cœur de la cité. Un jour ordinaire, fragile. La ville laisse s’égrener les bavardages ondulant dans les rues que le marché en plein réveil recouvre.
Grégoire, l’homme à tout faire de l’abbaye, revient de sa pêche en Loire, l’âme joyeuse. Gatien, un Fedora planté sur la tête, observe, écoute. Fouine.
L’odeur du drame se fait sentinelle. Le temps décide du reste. Après la nuit, le silence… -
Contes de Turquie racontés par ma mère
14,50 €Au carrefour des civilisations, la Turquie est un pays ancestral où se croisent les contes et légendes du monde. A travers douze contes, transmis auprès du feu de génération en génération, on découvre ici les valeurs et l’imaginaire de ce pays millénaire…
De la princesse chassée par sa belle-mère, aux prières de la vendeuse de tissus, en passant par le vieux pêcheur qui en demandait trop ou le renard qui réclamait à tous sa clochette perdue, chaque conte, magnifiquement illustré, fait voyager le lecteur dans l’imaginaire populaire turc. -
Sombres Vers Blancs
8,00 €Marie-Anne BRUCH est une drôle de désespérée – une désespérée drôle, qui a beaucoup d’esprit, beaucoup d’humour, noir (et parfois tendre), qui manie la satire sans aigreur et sans méchanceté, qui pratique une autodérision de bon aloi, préservée d’un narcissisme mal venu et mal caché. Une auteure qui ne joue pas à l’auteur, qui est là, lucide, tout au long très présente dans sa vérité, et dans la nôtre, une vérité sans apprêt et sans fards.
Marie-Anne BRUCH est aussi une poète, qui aime les mots, qui aime jouer avec les mots, et dont la tessiture offre une belle amplitude – de la magie verbale envoûtante à la Mallarmé : Silence lancinant des lassitudes viles // Le solipsiste apprend l’effroi des solitudes (qui évoque le fameux vers « Aboli bibelot d’inanité sonore »), au clin d’oeil réjouissant à Prévert : L’araignée a crié et son cri a régné // Dans la pièce où j’écris ébahie de ce cri (qui rappelle « Un nouveau Pape est appelé à régner. – Araignée ? Quel drôle de nom ! »).
Dans son excellente Préface, Denis HAMEL a donc bien raison de définir Marie-Anne BRUCH : une mélancolique pour qui [la] voie de salut [est] la vitalité de l’expression.
J. H. -
Dans les pas de Jacques Bertin
20,00 €Né à Rennes en 1946, Jacques Bertin est un poète, journaliste et auteur-compositeur interprète
dont l’œuvre traverse plus de cinq décennies de chanson d’expression française.
Formé en lettres classiques et en journalisme, il s’impose dès la fin des années 1960 comme une figure à part dans le paysage de
la chanson francophone.
Loin des concessions médiatiques, il mène une carrière d’indépendance : plus de vingt albums publiés, des concerts dans toute la francophonie, et une relation fidèle avec un public d’amateurs éclairés. Il explore sans relâche les thèmes de la mémoire, de la révolte, de la mer, des amours chaotiques, de l’absence, du silence.
En parallèle, il mène une activité d’écriture foisonnante : poèmes, récits, lettres ouvertes et essais composent une œuvre qui dépasse largement le seul cadre de la chanson.
Aujourd’hui retiré de la scène, il demeure une référence pour nombre d’artistes et d’auditeurs, comme un passeur de mots debout dans le temps. -
Une citadelle
12,00 €Bâtir une citadelle pour se prémunir du désespoir, du monde des hommes, de l’angoisse de la mort. En son sein reposent les souvenirs des jours paisibles… mais les fantômes et les cauchemars ne cessent d’errer alentour.
Cette citadelle évoque, également, une vision, celle d’une Nature souveraine où les sentinelles minérales veillent sur la faune et la flore.
Enfin, gravée dans un recueil, elle s’inscrira dans le temps, car « la chose imprimée porte le sceau de l’achevé et de l’immuable » (E. Jünger, Sur les falaises de marbre). -
Délits d’encre n°47 – Bonne impression. Une histoire de livres, d’écrits et d’édition
10,00 €« Gavroche » Essai – Critique – Pensée
Histoire du Livre. De l’écrit à l’édition
par William CHERBONNIER« Grognard » Archives – Témoignage – Relique
l’autre LIVRE, une autre vision« Gribouille » Littérature – Découverte – Florilège
Conseils aux jeunes littérateurs
de Charles BAUDELAIRE -
L’approche Terroir
15,00 €Lecture du paysage par la dégustation
L’expérience d’une vie vers un nouveau regard de la vigne, du terroir, de la dégustation.
« Qui peut mieux révéler un terroir que le vigneron qui respecte sa vigne, cherche à toujours mieux la connaître, avec ses mains, sa tête, son coeur ? La vigne est fille du substrat où elle s’enracine, de la faune qui laboure naturellement le sol, de la flore qui l’accompagne, comme du paysage auquel elle participe : son relief, son ensoleillement, ses vents, ses brumes… C’est grâce au respect total de tous ces éléments que s’épanouira la belle harmonie dans le verre. Ainsi le vin devient le témoin, l’essence du terroir qui le nourrit, au point que le dégustateur attentif peut retrouver en lui toutes ces composantes.
Connaît-on jamais assez le mode d’action des éléments naturels ? La recherche, approfondie, scientifiquement menée, est toujours à l’oeuvre. Une vie entière de vignerons permet, certes, d’atteindre de beaux sommets et la transmission aux descendants de ce savoir précieux, déjà en partie hérité, ne peut que mener encore plus loin.
On atteint ici les rivages de l’art. Joëlle et Claude Papin, les pieds dans les rangs de vigne, les nuits à l’écoute des cuves, l’émotion débordante devant tant de beauté, le savent et en donnent la clef de lecture.
Ils nourrissent ainsi une attente culturelle en vignerons authentiques, chercheurs émérites et, assurément, poètes.
L’Approche Terroir, le livre d’une vie.»
Paul Badin, poète.