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Délits d’encre n°10
10,00 €Retrouvez nos trois rubriques :
Gribouille – Florilège de textes et poèmes de Raymond Radiguet
Gavroche – Revue Blanche et Revue Française, nostalgie de la « Pensée critique »
Grognard – Victor Hugo par John Cowper Powys, présenté par Goulven Le Brech
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Délits d’encre n°11
10,00 €Le folklore français est certainement l’un des plus riches du monde, ceci par le simple fait que la langue française a toujours trouvé des poètes qui savaient la travailler et qui, ayant l’amour de leur art, ont su lui donner un passé digne de son prestige. Il était normal qu’à travers tous ces textes, il se trouvât des œuvres le plus souvent chantées que l’on qualifiait à l’époque de » Gaillardes ». Elles ont traversé, vous le jugerez vous-même dans les pages qui suivent, sans encombre les années et les siècles pour nous parvenir presque intactes en ce XXIe siècle.
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Délits d’encre n°14
10,00 €Les vrais porteurs d’une révolution, pour bien marquer leur volonté de rompre avec le passé, décidèrent dans le cadre de la convention que l’on compterait désormais les années du jour de la proclamation de la République.
Le 22 septembre 1792 fut donc le point de départ de l’ère républicaine. On devait désormais parler de » l’an I, l’an II, l’an III… » de la République, et un nouveau calendrier, le calendrier républicain, remplaça l’ancien.
Le 24 octobre 1793, Fabre d’Eglantine vint proposer à l’assemblée l’adoption de ce calendrier, poétique et révolutionnaire – car l’année est racontée au rythme des saisons par les grains, les pâturages, les plantes, les fruits, les fleurs, le ciel, la terre – certains diraient aujourd’hui écologique.
Mais ce calendrier républicain fut aboli le 1er janvier 1806 (11 nivôse de l’an 14) par l’empereur Napoléon 1er.
Le remettre au goût du jour aujourd’hui sera certainement considéré comme un délit, c’est pourquoi nous vous le proposons dans ce numéro de délits d’encre. -
Délits d’encre n°25
10,00 €La science-fiction est une chose merveilleuse lorsqu’elle nous annonce un monde meilleur, mais lorsqu’elle nous annonce comme inévitables les catastrophes naturelles, la dictature universelle, l’exploitation des plus démunis et des ressources naturelles de la terre, que faire ?
A moins que ce ne soit pour nous faire prendre conscience qu’il est temps de ne plus considérer que ces choses sont inévitables, que les vrais délits c’est de laisser faire.
Le futur nous le dira !
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Délits d’encre n°15
10,00 €L’auteur des pages que vous allez découvrir, est un patoisant angevin du temps passé, qui a écrit en patois dans un grand souffle de piété et d’énergie nationale La passion de notre frère le Poilu. Ce texte a fait le tour du monde parce qu’il focalisait puissamment, parce qu’il mesurait exactement l’épuisante lutte qu’avaient soutenue durant quatre ans – dont l’auteur même – plusieurs millions de jeunes hommes de toute origine, de toute région, de tout pays, et que chacun, pays, région, jusqu’au village, en était sorti durement atteint, matériellement comme humainement.
Oui, on appellera cette œuvre mineure dans les cercles bien-pensants, sous prétexte que ce n’est pas du » franglais » de notre XXIe siècle.
Mais, pour des lecteurs du délit, vous découvrirez chez Marc Leclerc une poésie qui s’avère mémoire et projet mélangeant dans la mémoire collective, intériorisée dans chaque individu, images anciennes et sans doute oubliées avec un présent tellement saturé de réel que nous perdons le sens et la valeur du » vécu ». -
Délits d’encre n°18
10,00 €Grognard : extrait de La Hollande par Paul Verlaine
Gribouille : florilège, poèmes pour un voyage contemplatif et conscient
Gavroche : Hommage à la Catalogne libre – extrait de George Orwell
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Délits d’encre n°19
10,00 €Que reste-t-il aujourd’hui, en 2018, de l’esprit de remise en cause de la chose établie ? Au mieux, nous allons de nos jours jusqu’à l’indignation.
Le groupe d’écrivains français connu sous l’appellation « Nouveau Roman » dans les années 60 prônait notamment l’abandon des éléments traditionnels de l’écriture romanesque. De manière générale, les auteurs de Nouveau Roman se retrouvent dans la remise en cause de la chose établie, comme vous le découvrirez dans les pages de ce « délit ».
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Délits d’encre n°20
10,00 €Quel vision la société de 1900 portait sur le futur, et particulièrement sur l’an 2000. Quelles craintes, quels espoirs, quel imaginaire ? A travers une série de carte postale ancienne de Jean-Marc Côté, commentée et expliqué par William Cherbonnier, le sujet est abordé de manière simple et ludique.
Un texte de Jules Verne sur la ville du futur nous rappelle son génie.
Tandis que des écrivains actuelles apportent leur regard sur le XXe siècle… -
Délits d’encre n°22
10,00 €Au cours de cette lecture » au long cours » les auteurs renouent le fil des mots et nous offrent à partager leur monde, » les mots sont un monde enfermé dans un Homme », pour paraphraser Hugo.
Les mots s’échangent, nous construisent, nous éduquent, nous protègent, se révoltent parfois, crient nos colères et versent nos larmes.
Les mots et les armes, ça tue pareil, comme le chante Ferré, les mots et les larmes ça vous chavire le cœur pareil, les mots devraient être décrétés d’utilité publique, ne pas voter ce décret est un délit. -
Délits d’encre n°23
10,00 €Et puis il y a les autres, les poètes impayables, d’ailleurs on ne les achète pas ceux-là, ils sont contre les écrits laxatifs, contre les poèmes somnifères. L’art est bon pour la santé, mais à condition qu’il ne soit pas un analgésique.
En bref, ils sont pour la vraie vie, et leurs écrits devraient être reconnus d’utilité publique.
A l’ère du réchauffement planétaire et du retour à la monarchie, nous réclamons des poètes, des auteurs capables d’émotions, de compassion, de fraternité, de solidarité.
Nous réclamons des poètes, des auteurs, capables de faire descendre les mots dans la rue, comme Eluard, Aragon,
Desnos, Seghers – avec les plus beaux poèmes de la langue française – l’ont fait en période d’occupation du pays.Et tant pis si c’est un délit,
Y en a marre
des mots qui ne mettent pas les points sur les » i ». -
Délits d’encre n°24
10,00 €Les poètes maudits ! par Paul Verlaine
Suivi d’un hommage à Antonin Artaud et d’un essai sur la folie des poètes.
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Délits d’encre n°4
10,00 €Il était indispensable à l’occasion du tricentenaire de la naissance (1713) de Diderot, qui fut condamné et emprisonné pour « Délit d’encre », que nous rendions hommage ) cet écrivain-philosophe qui révolutionna son époque par sa pensée et inspira par ladite pensée beaucoup de révolutions