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Heurts et Malheurs des Angevins
29,00 €À travers les colonnes du Petit Courrier, ancêtre de nos quotidiens régionaux, l’étude ici éditée plonge le lecteur dans le quotidien des Angevins à la veille du premier conflit mondial. S’appuyant sur des centaines de faits divers publiés tout au long de l’année 1913, il révèle une société bien différente des images idéalisées de la Belle Époque.
Des ardoisières de Trélazé aux rues d’Angers, des tribunaux aux casernes, des campagnes aux gares en pleine modernisation, surgissent des hommes et des femmes ordinaires confrontés aux risques du travail, aux violences familiales, aux escroqueries, aux accidents de transport ou encore à la justice criminelle. Derrière chaque fait divers se dessinent les préoccupations, les peurs, les espoirs et les tensions d’une population de près de 500 000 habitants.
Plus qu’un simple recueil d’anecdotes, cette enquête historique restitue avec précision le fonctionnement de la presse régionale, de la police, de la gendarmerie et de la justice sous la Troisième République. Elle met en lumière ce que les faits divers racontent d’une société en mutation, à l’instant même où s’annonce l’un des plus grands bouleversements du XXe siècle. -
19 septembre 1356, la Bataille de Poitiers
22,00 €La guerre de Cent ans oppose de 1337 à 1453 le royaume de France à celui d’Angleterre et sera marquée par de nombreux conflits et batailles. Parmi les plus célèbres (Azincourt, Orléans…), celle qui oppose le 19 septembre 1356 Jean Le Bon, roi de France et Edouard le Prince Noir, prince de Galles et héritier d’Angleterre, sonne parfois comme une légende.
Les Français sont en surnombre, connaissent le terrain, et sont menés par le Roi lui-même. Les Anglais devraient être facilement vaincus, mais des erreurs de stratégies, des hasards de routes et de géographie vont offrir l’une des plus belles victoires à l’Angleterre capturant une grande partie de la noblesse française dont le roi et son héritier.
Cette défaite française entraînera l’affaiblissement de la couronne de France et le prolongement de la guerre pour plus de cent ans.
Ce qu’on ignore parfois, c’est que cette bataille s’est déroulée aux portes de Poitiers, dans des conditions assez floues. Nombreux chroniqueurs de l’époque et historiens du XIXe siècle ont tenté de découvrir la vérité sur cette bataille légendaire.
C’est l’histoire de ces recherches qui est présentée ici : Froissart qui, au XVIe siècle, localise la bataille à Beaumont-Maupertuis ; Villani à La Tricherie ; les notables poitevins qui, au XIXe siècle, remettent en cause cet emplacement ; le colonel Babinet qui, en 1883, place les combats au sud-est de la capitale à Nouaillé (devenu depuis en référence Nouaillé-Maupertuis)…
Mais de nombreuses zones d’ombre demeurent encore : le jour de la bataille, la conduite d’un prisonnier à Châtellerault, mais aussi le dîner pris à Savigny-Lévescault ou Gizay dans un lieu méconnu, le mouvement des troupes anglaises le mardi 20… -
Quartier Saint-Laud d’Angers, Terre de Maraîchers
20,00 €Qui se souvient que le quartier Saint-Laud fut celui des maraîchers ?
Ces hommes et ces femmes qui cultivaient les terres entre l’actuel quartier Saint-Laud et les bords de Loire de Sainte-Gemmes et des Ponts-de-Cé.
Cet ouvrage est le récit de vie Théophile Rioux, maraîcher de Saint-Laud au XXe siècle, qui nous relate le rôle des cultivateurs au sein de ce quartier, la vie quotidienne, l’évolution du métier et sa disparition progressive.
Avec ses mots, l’auteur revient sur l’Histoire d’Angers et du quartier Saint-Laud. Il nous présente ses rues, ses demeures, ses commerces. Il fait revivre des moments de sa vie personnelle, exemple d’une époque disparue, mais aussi les temps de guerre, ou de l’urbanisation progressive de ces terres maraîchères et horticoles. -
Une famille angevine dans la Grande Guerre – Emile Briant, poilu de St-Florent-le-Vieil
30,00 €À Saint-Florent-le-Vieil, ce sont près de 700 lettres et cartes postales échangées dans la famille Briant. On découvre dans cette correspondance la vie quotidienne au service militaire puis bientôt au front, mais aussi à l’arrière.
Émile surtout, rattrapé par la guerre pendant son service militaire au 146e RI de Toul, est au cœur des échanges avec sa famille, ses camarades angevins au front ou prisonniers et ceux du 146e RI, régiment d’élite qui prend part à tous les coups durs dans ce long conflit. Ses deux frères aînés, prêtres, dont l’un est missionnaire à Madagascar, sont également appelés. -
La légende S.K.F. – Lutte, emploi, industrie
14,00 €SKF-Ivry était dans les années 1970 une usine de pointe dans le roulement à billes, 600 salariés, un syndicat CGT très majoritaire, un entourage populaire et communiste fort.
1983 : les actionnaires suédois décident de sa fermeture ; l’inspection du travail approuve ; le ministre de l’industrie (Fabius) aussi. Les salariés décidant alors d’occuper l’entreprise ! Ils multiplient les propositions alternatives, ainsi que les initiatives (voyage en Suède, manifs, colloques, etc). Durant près de trois ans, une sorte de « communauté » ouvrière s’installe dans et autour de l’usine.
1985 : les CRS envahissent l’entreprise ; les salariés prennent cela pour un affront et « reprennent » les bâtiments. Ils tiennent les lieux une matinée entière.
SKF-Ivry, c’est tout à la fois l’histoire d’une dignité ouvrière, d’une formidable bataille contre la désindustrialisation, celle d’un puissant mouvement de solidarité aussi et celle enfin de la gauche au tournant de la rigueur.C’est aussi les prémices des années d’ultralibéralisme que nous connaissons au XXIe siècle, et de la nécessité de démontrer que d’autres voies plus humaines sont possibles.
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Huit ans à Nouméa
20,00 €1880 : La littérature est riche de récits et souvenirs de communards arrêtés en 1871, puis déportés, et récemment amnistiés, ayant raconté leur exil en Nouvelle-Calédonie.
Et pourtant…
Un récit a sombré dans l’oubli, celui d’Albert LEBLANC : Huit ans à Nouméa.
Publié en épisodes par le journal le Rappel au cours de l’année 1880, ce récit n’a jamais été publié en livre et a traversé près de 150 années, complètement ignoré du grand public.
Huit ans à Nouméa est une chronique de la déportation. Le lecteur y découvre la dureté des conditions de transfert en bateau pendant de très longues semaines pour rallier Nouméa, la rudesse de vie des prisonniers, la brutalité de l’administration pénitentiaire à leur égard que l’auteur dénonce. Mais ce récit se veut aussi positif. L’auteur y souligne la solidarité entre les déportés, leur ingéniosité pour faire face à leurs nouvelles conditions de vie et leur sens de classe, leur fierté d’être des ouvriers, « arborant bien haut le drapeau du travail ».
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Délits d’encre n°41
10,00 €« Gribouille » Littérature – Découverte – Florilège
Des nouvelles de Cuba Si !
Inocencia – Miguel de Carrión
L’agonie du Héron – Jesus Castellanos
L’arrivée du cirque – Carlos Loveira
La tragédie des frères siamois – José Manuel Poveda
« Gavroche » Essai – Critique – Pensée
Historique de la littérature cubaine
« Grognard » Archives – Témoignage – Relique
Quelques lettres cubaines retrouvées…
d’Ernesto Che Guevara -
Délits d’encre n°40
10,00 €« Grognard » Archives – Témoignage – Relique
Rappel de la violence dans l’Histoire (De Gaulle – Ibarruri – Mitterrand)
« Gribouille » Littérature – Découverte – Florilège
Poésie de la semaine sanglante par Jean-Baptiste Clément
« Gavroche » Essai – Critique – Pensée
Théorie de la violence par Friedrich Engels