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Avrillé et son histoire agricole
22,00 €De l’antiquité à nos jours
Pendant des siècles, l’agriculture a rythmé la vie d’Avrillé. Des premières formes d’agriculture de l’Antiquité aux exploitations d’aujourd’hui, les paysans avrillais ont façonné les paysages, cultivé les terres, élevé leurs animaux et affronté les aléas du temps, des guerres et de l’économie.
Cet ouvrage retrace cette longue histoire, depuis les fermes de l’Antiquité et du Moyen Âge jusqu’à la profonde transformation du monde agricole au XXe siècle.
On y retrouve la trace des premiers moulins, les espoirs durant la Révolution française, les difficultés durant les guerres, l’évolution des techniques agricoles et notamment la mécanisation, l’arrivée de la pomme de terre, le développement de la vigne… puis après 1945, la création de la CUMA, le remembrement qui transforma à la fois les façons de travailler, les cultures, l’élevage, mais aussi le paysage urbain d’Avrillé.
L’ouvrage s’attache également à plusieurs particularités d’Avrillé : la ferme expérimentale de la Sermonnerie, les anciens moulins caviers de la Croix Cadeau et de La Garde, ainsi que le portrait d’une famille paysanne, les Augereau, et des exploitants actuels. -
Le premier bataillon de marche d’Eure-et-Loir
20,00 €Fin de l’été 1944, les hommes du Bataillon de Marche d’Eure-et-Loir s’interrogent sur leur avenir. Après avoir combattu clandestinement pendant l’Occupation, puis participé à la libération du département et de Chartres le 23 août 1944, près de 650 soldats résistants ont le choix d’intégrer la nouvelle armée française ou de retourner dans leur foyer.
Politiquement, Charles de Gaulle pousse à ce que l’Armée Française participe à la libération du pays et que des bataillons français soient envoyés au combat. Fin 1944, puis début 1945, le 1er Bataillon de Marche d’Eure-et-Loir, après plusieurs missions en Val de Loire, se voit ainsi confier la mission de libérer les poches de résistances allemandes sur la côte Atlantique. Ainsi regroupé en Vendée pour intégrer l’Armée de l’Atlantique, il mène des premières batailles en Charente-Maritime, puis à Royan et la Pointe de Grave, avant de mener la libération de l’île d’Oléron.
Ces hommes, originaires de la résistance en Eure-et- Loir, ont ainsi participé à la libération de la France, laissant l’image d’un comportement irréprochable dans tous les lieux qu’ils traversèrent. Pourtant, le nombre de pertes humaines fut plus important en cette année 1945 que durant toute la période de résistance face à l’Occupation. -
Une famille angevine dans la Grande Guerre – Emile Briant, poilu de St-Florent-le-Vieil
30,00 €À Saint-Florent-le-Vieil, ce sont près de 700 lettres et cartes postales échangées dans la famille Briant. On découvre dans cette correspondance la vie quotidienne au service militaire puis bientôt au front, mais aussi à l’arrière.
Émile surtout, rattrapé par la guerre pendant son service militaire au 146e RI de Toul, est au cœur des échanges avec sa famille, ses camarades angevins au front ou prisonniers et ceux du 146e RI, régiment d’élite qui prend part à tous les coups durs dans ce long conflit. Ses deux frères aînés, prêtres, dont l’un est missionnaire à Madagascar, sont également appelés. -
La légende S.K.F. – Lutte, emploi, industrie
14,00 €SKF-Ivry était dans les années 1970 une usine de pointe dans le roulement à billes, 600 salariés, un syndicat CGT très majoritaire, un entourage populaire et communiste fort.
1983 : les actionnaires suédois décident de sa fermeture ; l’inspection du travail approuve ; le ministre de l’industrie (Fabius) aussi. Les salariés décidant alors d’occuper l’entreprise ! Ils multiplient les propositions alternatives, ainsi que les initiatives (voyage en Suède, manifs, colloques, etc). Durant près de trois ans, une sorte de « communauté » ouvrière s’installe dans et autour de l’usine.
1985 : les CRS envahissent l’entreprise ; les salariés prennent cela pour un affront et « reprennent » les bâtiments. Ils tiennent les lieux une matinée entière.
SKF-Ivry, c’est tout à la fois l’histoire d’une dignité ouvrière, d’une formidable bataille contre la désindustrialisation, celle d’un puissant mouvement de solidarité aussi et celle enfin de la gauche au tournant de la rigueur.C’est aussi les prémices des années d’ultralibéralisme que nous connaissons au XXIe siècle, et de la nécessité de démontrer que d’autres voies plus humaines sont possibles.
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Huit ans à Nouméa
20,00 €1880 : La littérature est riche de récits et souvenirs de communards arrêtés en 1871, puis déportés, et récemment amnistiés, ayant raconté leur exil en Nouvelle-Calédonie.
Et pourtant…
Un récit a sombré dans l’oubli, celui d’Albert LEBLANC : Huit ans à Nouméa.
Publié en épisodes par le journal le Rappel au cours de l’année 1880, ce récit n’a jamais été publié en livre et a traversé près de 150 années, complètement ignoré du grand public.
Huit ans à Nouméa est une chronique de la déportation. Le lecteur y découvre la dureté des conditions de transfert en bateau pendant de très longues semaines pour rallier Nouméa, la rudesse de vie des prisonniers, la brutalité de l’administration pénitentiaire à leur égard que l’auteur dénonce. Mais ce récit se veut aussi positif. L’auteur y souligne la solidarité entre les déportés, leur ingéniosité pour faire face à leurs nouvelles conditions de vie et leur sens de classe, leur fierté d’être des ouvriers, « arborant bien haut le drapeau du travail ».
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Avrillé dans le bassin ardoisier angevin
20,00 €La production d’ardoise a été longtemps l’une des forces économiques de l’Anjou… Les mines d’ardoises du ségréen ou les ardoisières de Trélazé sont bien connus des angevins.
Mais on ignore souvent que le bassin ardoisier était bien plus grand et plus productif.
Le propos de ce livre est de replacer le rôle d’Avrillé au sein du bassin ardoisier angevin et de mettre en valeur une aventure industrielle menée à longs intervalles depuis le Moyen Âge jusqu’à la Première Guerre mondiale et de rendre hommage aux hommes qui l’ont menée avec persévérance, courage et ingéniosité, souvent au péril de leur vie. -
Avrillé dans la guerre
20,00 €1939. La guerre déclarée, le gouvernement polonais s’exile à Angers. Avrillé, commune de près de 1 600 habitants, héberge alors dans un de ses châteaux, l’ambassadeur de France en Pologne, Léon Noël. Puis c’est l’occupation, le quotidien des Avrillais va être émaillé de restrictions, de réquisitions…
Les hommes partent au front, certains entrent dans la Résistance, ce qui en conduira à la déportation. En 1944, Avrillé, dont le terrain d’aviation est occupé par les Allemands, est une cible privilégiée lors des bombardements alliés et de nombreuses habitations sont détruites. Des Avrillais sont relogés dans une cité d’urgence qui existera encore plusieurs années après la Libération.