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Deux enfances à la campagne : Une en Touraine et dans le pays berrichon, une dans le Perche sarthois
20,00 €Années trente à quarante, en Touraine : une enfant d’ouvrier dans un quotidien difficile qui va s’assombrir un peu plus dans la tourmente de la guerre. Par la force des choses, à vingt-trois ans, Annie Massé deviendra chef de famille.
Elle ne peut compter que sur elle-même pour affronter toutes les corvées de la maison. Malgré tout, la solidarité des voisins existe bel et bien… Le souvenir d’une réunion de famille, d’une odeur de pomme qui mûrit, d’un bouquet de lilas qui embaume la pièce suffit à son bonheur.Années cinquante, le Perche sarthois, un enfant de ruralité dans un monde en pleine mutation. La campagne s’industrialisait, le ruralité devenait tributaire des banques, des subventions de la politique agricole commune.
Le citadin se moquait, jalousait ces culs-terreux qui vivaient au grand air et bénéficiaient d’aides à tout-va. Cela ne facilitait pas les relations quand on était coincé sur la terre et qu’on enviait les camarades de la ville vivant dans le confort. Ils deviendront néanmoins des défenseurs de la nature. -
Les gardiennes du feu ; le vécu d’une fermière du Maine au XXe siècle
20,00 €Laure LEVACHER-RENOULT est née dans une ferme de Teillé, dans la Sarthe, quelques mois avant la déclaration de la Premiére Guerre mondiale. Son pére est maire de la commune et l’exploitation est importante pour l’époque.
Aprés l’école primaire elle est envoyée au Mans comme pensionnaire jusqu’au brevet supérieur et aimerait devenir journaliste ou institutrice. Mais un grave accident d’automobile cloue sa mére au lit pour de longs mois. Adieu réve, il faut revenir é la ferme pour remplacer la é patronne é. -
Ma mère était comme ça !
20,00 €La vie de gamins qui s’imaginent que le château de Bressuire recèle le trésor des Templiers. L’un trouvera un trésor d’une autre sorte et le perdra dramatiquement ; l’autre, naïf et timide dans ses amourettes, ne comprendra rien aux jeunes filles. Tranches de vies que la guerre viendra bouleverser. C’était aussi le temps du peu de confort dans les familles modestes, celui du poêle à charbon, des mandarines à Noël, du phonographe nasillard et asthmatique, des premiers Prisunic et des “cabinets” au fond du jardin. C’était aussi la vie d’une petite ville à la lisière du Bocage avec ses chemins creux et ses “musses” dans les haies, lesquelles ménageaient des cachettes très discrètes aux amoureux. Le temps aussi du délicieux patois des vieilles gens…